|
INFORMATIONS TOURISTIQUES SAINT-REMY-LES-CHEVREUSE
|
LA
GARE
|
 |
La Gare
fut ouverte en 1867.
Terminus de la ligne
B du R.E.R.
Point
de
départ
des
randonnées à
travers
le
Parc Naturel
Régional
de
la
Haute
Vallée
de Chevreuse
|
|
|
|
|
|
L'EGLISE
|
 |
L’Eglise de Saint-Rémy-lès-Chevreuse est de nos jours un bien communal, le
plus important élément du patrimoine saint-rémois.
Datée du XIème siècle et construite en meulière, elle a été remaniée au
cours des ans.
|
|
Dans la nef, un superbe Christ en croix en bois
peint sculpté du XVIIème siècle est suspendu à la
première poutre transversale. Une statue de la Vierge du
XVIIIème siècle, restaurée en 1983, en bois peint polychrome
est faite de madriers juxtaposés, assemblés par des clous
forgés à la main.
Enfin le chevet est orné d’œuvres de Charles Frédy de
Coubertin achevées à la fin du XIXème siècle : anges en
sgraffite et médaillons de lave entourant une copie d’une
Vierge de Murillo. Le clocher marque la confluence de trois
vallées (Yvette, Rhodon et Montabé) et constitue un point de
repère dans le paysage.
|
|
|
|
|
|
LE
LAVOIR
|
 |
Saint-Rémy-lès-Chevreuse compte de nombreux lavoirs, sur le Rhodon et sur l’Yvette.
En 1870, le lavoir du Pont de l’Yvette était
l’abreuvoir pour les chevaux. En 1893, le Conseil Municipal décide de faire construire un lavoir public sur cette rivière où l’eau est abondante.
|
|
|
|
|
|
LA FERME DE COUBERTIN (1,5 Km de la gare
RER) |
 |
Le domaine de Coubertin, d’une superficie totale de plus de cent hectares au début du XXème siècle, comprend, outre le château, le parc, les bois et la ferme avec son pigeonnier.
C’est à partir de 1950 que la ferme se modernise avec l’installation de trayeuses électriques et le perfectionnement du matériel agricole. Exploitée par la famille Eeckout jusqu'en 1958, la ferme de Coubertin est reprise par une grande famille,
|
|
les Gorisse, venue du nord de la France comme leurs prédécesseurs. André Catteau reprend l’exploitation en 1966 et depuis les deux générations de la
famille fabriquent des produits fermiers (lait cru, fromage blanc, crème fraîche, yaourt, tomme, coulommiers, mimolette et un panel de fromages de chèvre.
Ouverture tous les jours de 9h00 à 10h30 et de 17h00 à 19h00 sauf le mardi.
Vers 16h30, possibilité d’assister à la traite des vaches.
Possibilité de visite de la ferme pour les scolaires sur réservation : explications sur la vie des vaches et des chèvres – alimentation, reproduction, production, la traite.
Tél. : 01.30.52.00.19
|
|
|
|
|
|
LE
CHATEAU DE COUBERTIN
|
 |
En 1577, Jean Frédy, dont la famille avait été anoblie par Louis XI, acquiert la terre et la seigneurie de Coubertin où ses descendants bâtissent l’actuel château à la fin du XVIIème siècle.
La propriété demeure dans la famille jusqu’à la mort d’Yvonne de Coubertin en 1974.
|
|
Pierre de Coubertin, historien et pédagogue, est connu dans le monde entier pour avoir été le rénovateur des Jeux Olympiques.
La Fondation de Coubertin, reconnue d’utilité publique en 1973 quand le
Conseil d’Etat a adopté ses statuts, est l’œuvre d’Yvonne de Coubertin
et de Jean Bernard. Son rôle est éminemment social : depuis plus de vingt ans,
elle reçoit pour 11 mois chaque année 20 à 25 boursiers, jeunes ouvriers métalliers,
menuisiers, plâtriers et chaudronniers. Ils travaillent dans les ateliers de maîtrise
de la Fondation – les Ateliers Saint-Jacques et la Fonderie de Coubertin -
encadrés par les Compagnons du Devoir du Tour de France. La Fonderie de
Coubertin, créée en 1963, fonctionne sur des commandes provenant
essentiellement de sculpteurs : Jean Cardot, Karel, Marta Pan, Philolaos, ou de
leurs ayants droit pour Bourdelle, Gargallo, Etienne Hajdu, Rodin et Robert Wlérick.
Les techniques mises en œuvre vont du métal repoussé au moulage au sable en
empruntant à la chaudronnerie des méthodes de formage. On y pratique surtout la
technique millénaire et toujours actuelle de la fonte à la cire perdue. La
fonderie exerce également une activité de restauration pour l’Etat, les
collectivités locales et les musées. A noter, parmi ses travaux le plus récents,
la restauration des figures de la toiture de l’Opéra Garnier, de l’Archange
du Mont-Saint-Michel, la réalisation de l’une des figures du Dôme des
Invalides, d’une Porte de l’Enfer pour la Fondation Samsung à Séoul et du
pyramidion qui coiffe l’Obélisque de la Place de la Concorde.
Depuis 1985, une donation importante du sculpteur Joseph Bernard – le père de
Jean Bernard - est conservée dans quelques salles du château ouvertes au
public à l’occasion d’expositions temporaires.
Renseignements au 01.30.85.69.89
|
|
|
|
|
|
CHATEAU DE VAUGIEN |
 |
Le domaine de Vaugien est mentionné dès 1192. En 1495, Louis, Seigneur de Chevreuse, cède la terre et la seigneurie de Vaugien à Jean Chaudron. Vaugien semble avoir été le château seigneurial de Saint-Rémy-lès-Chevreuse.
Amable, comte de Thellusson de Sorcy (1793-1843), qui adore recevoir ses nombreux amis pour des parties de chasse sur ses terres giboyeuses, trouve que l’ancien château est bien
|
trop petit pour accueillir tout le monde. Il le fait raser et en 1829, il fait construire une belle demeure de style italien. Les jardins ont été dessinés par Le Nôtre. Une petite chapelle datant du XVIIIème siècle, construite sur les bords d’une ancienne douve, existe toujours.
Ajourd’hui, le château appartient à Marguerite de la Rochefoucault (seconde fille du comte Geoffroy de Montalembert), épouse du
Comte Urbain de la Rochefoucault décédé en 1990.
|
|
|
|
|
|
PLACE DU 14 JUILLET |
 |
Sur le mur du café « Le Saint-Rémy », le blason de la ville, œuvre d’André Piltant (1960), enfant de la commune. Le premier bureau de poste fut construit en 1800 sur cette place. Le célèbre Hôtel de la Vierge se situait à l’emplacement du petit parking.
|
|
|
|
|
|
LA
MAIRIE
|
 |
Installée dans une belle demeure du XIXème siècle « LE PRIEURE » construite par Majorelle (secrétaire du Roi d’Egypte), cette résidence, propriété du Pacha Wacif Boustros-Ghali, Ambassadeur d’Egypte en France, devient l’Hôtel de Ville en 1976.
|
|
|
|
|
|
RUE VICTOR HUGO |
 |
Le passage Péron, encore pavé, était une ancienne cour de ferme. Quelques dizaines de mètres plus haut, l’ancien cimetière : anciennes sépultures dont celle de la Famille de Coubertin.
Adossée au cimetière, l’ancienne Maison des Indigents et la prison.
|
Aux numéros 13 et 15, les Laboratoires Tissot installés dans une ancienne abbaye.
Au carrefour des rues de Versailles et de Paris, M. Granvaud a créé en 1909 une entreprise de construction automobile « LA PONETTE » qui subsistera jusqu’en 1925.
|
|
|
|
|
|
L’ECOLE JEAN JAURES |
 |
Ce fut la première Mairie-Ecole construite en 1855, remplacée par l’actuelle école en 1881.
|
|
|
|
|
|
Mini Golf |
 |
Dans le cadre exceptionnel du lac Beauséjour, le
golf miniature est ouvert :
de fin avril à fin septembre
le samedi de 14h30 à 18h30
les dimanches et jours fériés de 15h00 à 19h00.
Possibilité pour les groupes de réserver (information à
l’Office de Tourisme)
|
|
|
|
|
|
Espace Jean Racine |
 |
Inaugurée en 1987 en présence de M. Raymond Devos, cette salle de spectacle est polyvalente et modulable.
Aménagée en salle de concert, elle a une capacité d’accueil de 500 places assises et répond à une qualité acoustique très performante. Configurée en « plateau », sa surface globale représente environ 660 m².
|
| De nombreux spectacles et manifestations de qualité ont lieu dans cette salle toute l’année. Elle dispose de salles annexes : salle de
danse, cafétéria, vestiaire, loges d’artistes et Espace
Jeunes.
|
|
|
|
|
|
|
|